Psychologie #63 : Identification judiciaire

Après la survenue de situations de catastrophes ou d’urgence collective, les intervenants doivent accompagner psychologiquement les familles et proches dans le processus d’identification des victimes grièvement blessées ou décédées. Un processus qui doit respecter un cadre précis afin de ne pas rajouter de traumas supplémentaires et risquer d’entraver le cheminement du deuil et de commémoration.

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L’image venue d’ailleurs #63 : Space sauvetage

Un astronaute « volontaire », maquillé pour l’occasion, se fait soigner par le personnel de sauvetage aéromédical de la NASA.
L’opération simule un accident sur le tarmac suite à un atterrissage difficile d’une navette. La NASA dispose à cet effet des
équipes médicales et paramédicales, ainsi que du personnel de lutte contre le feu, disponibles H24 et 7j/7.

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Parole de victime #63 : Francis Moreau, véliplanchiste secouru en méditerranée

Samedi 27 mars, 15h.
Depuis une heure, je navigue sur ma planche à voile, mais le vent vient de tomber. Je ne suis pas inquiet. J’ai à mon actif des centaines de sorties en mer. Je tente à plusieurs reprises une manœuvre de waterstart, sans succès. Sans ventimpossible de repartir. Problème : en cette période de l’année, la température de l’eau n’est que de 13°C. Malgré ma combinaison et mon bonnet, le froid me saisit. A nouveau, je tente plusieurs fois de repartir.
Nouveaux échecs. Je dois me rendre à l’évidence : je dérive vers le large. Soudain, une douleur m’alerte…

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Au-delà du référentiel #63 : Plasma lyophilisé dans le choc hémorragique

Principale cause de décès chez le traumatisé grave, le choc hémorragique requiert une prise en charge reposant sur une transfusion précoce de concentrés de globules rouges et de plasma selon un ratio entre 1:1 et 1:2. La rapidité de transfusion de tels ratios est cependant limitée par le délai de délivrance des plasmas frais congelés (PFC), contraint par la décongélation.

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Immersion #63 : SDIS 95

A Jouy-le-Moutier, dans le Val-d’Oise (95), un immense complexe omnisport s’est transformé en vaccinodrome dans le cadre de la réponse à la crise sanitaire actuelle. Les athlètes ont laissé place aux sapeurs-pompiers du SDIS, qui ont à leur tour dû relever grand nombre de challenges pour faire fonctionner ce centre et se hisser sur la première marche du podium. A l’issue, et pour seule récompense, la satisfaction de mener à bien leur mission de service public.

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