Secours Mag n°44 est disponible

Le numéro 44 de Secours Mag est à présent disponible en version papier et numérique.

Sommaire

Actualités : :

  • En image
  • Toutes les actualités et les rendez-vous du secours

Focus :

  • Crue 2018 : retour d’expérience
  • IFRASEC : 3e rencontres parlementaires
  • SDIS 62 : les pompiers volontaires aux abonnés absents ?

Entretien :

  • Sylvie Morel, sociologue. Ambulanciers : une profession segmentée

Débat :

  • RCP : la famille doit-elle être présente ?

Dossier :

  • Défibrillateurs : le cri d’alarme

Portrait :

  • Samuel Dauphin, secouriste Croix-Rouge

Immersion :

  • La brigade fluviale

Parole de victime

  • Théo Lefort, le motard devenu ARM

L’image venue d’ailleurs :

  • Transfert à l’aise en Malaisie

CAHIER ÉQUIPEMENT

Les Innovations

Publi-rédactionnel :

  • A PROPOS / Dématérialisation et interopérabilité faciles
  • AIRBUS / La maîtrise des solutions de communications critiques collaboratives

Marché :

  • Défibrillateurs : en quête d’une nouvelle impulsion

Publi-rédactionnel :

  • MEDUCORE Standard² : la révolution signée WEINMANN

Zoom :

  • MedPack : la station médicale
  • HAL S 2225 : le simulateur patient

CAHIER DES EXPERTS

Un geste à la loupe :

  • L’ACR du nourrison

Au-delà du référentiel :

  • L’anaphylaxie

Chef d’équipe :

  • Sur une scène de crime

Psychologie :

  • Face à une victime suicidaire

Juridique :

  • Les directives anticipées

CAHIER SOINS D’URGENCE

Études scientifiques

Étude à la loupe :

  • Cochons sous la neige

Technique d’urgence :

  • L’intubation chez l’enfant

Dans les coulisses :

  • Renaud fait son crash test

Histoire :

  • Les secouristes français Croix Blanche

Maquillage :

Édito

DAE : une gestion ubuesque

Petit exercice d’imagination. Admettons un instant que l’ingéniosité des Hommes parvienne à donner naissance à un appareil miniaturisé capable de reconnaître et de résoudre, en parfaite autonomie, et sans l’aide d’un quelconque savant de proximité (dans notre monde : un médecin), un dysfonctionnement grave du cœur baptisé « fibrillation ventriculaire ». Admettons maintenant que vous soyez en position de décider du
déploiement de ces fameux outils un peu magiques sur le territoire dont vous avez la charge. Le feriez-vous ? Sans aucun doute !

Mais, ne vous viendrait-il pas à l’esprit que, quitte à dépenser autant de moyens pour équiper chaque parcelle du territoire, il pourrait être utile d’établir un listing précis de ces implantations ? Cela va de soi…

Second effort d’imagination. Si l’on oublie le niveau technologique atteint par notre société, qu’est-ce qui paraît le plus improbable ?
La capacité à inventer un tel outil de réanimation ou celle à établir un registre national ?

Ainsi résumée, notre situation ne paraît-elle pas bien absurde ?
Ne sommes-nous pas à l’ère du numérique ? Voici 2 000 ans, certaines grandes civilisations antiques recensaient bien avec une précision remarquable le grain disponible…

L’information ne serait-elle pas encore parvenue à la bonne administration ? Cette hypothèse semble bien improbable au regard des nombreuses institutions et personnalités de grande qualité qui militent depuis maintenant des années dans ce domaine.

Ces fameuses boîtes magiques existent bel et bien… Seulement voilà : selon les estimations des professionnels du secteur, plus du tiers seraient actuellement hors service, faute d’une maintenance digne de ce nom. Quant à leur recensement : de multiples acteurs (privés et publics) se démènent, en ordre dispersé, armés de leur seule bonne volonté pour compenser ce manque criant d’organisation.

Enfin, n’oublions pas que ces dispositifs ne sont pas encore capables, tout seuls, de prodiguer un massage cardiaque. Peut-être un jour… De l’imagination des Hommes naissent parfois de véritables prodiges. Les défibrillateurs en sont l’exemple parfait. Oui, il convient impérativement de les recenser et de former l’immense majorité de la population à ces fameux gestes qui sauvent pour que ces outils trouvent leur pleine efficacité.

Alors, qu’attendons-nous ?

Nicolas Lefebvre

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