Secours Mag n°45 est disponible

Le numéro 45 de Secours Mag est à présent disponible en version papier et numérique.

Sommaire

Actualités :

  • En image
  • Toutes les actualités et les rendez-vous du secours

Entretien :

  • Dr Pascal Zellner, président de l’IFREMMONT

Débat :

  • Sports extrêmes, conduites à risque et secours

Dossier :

  • Secours en montagne : la corde sensible

Portrait :

  • Julien Martin, sauveteur au sommet

Immersion :

  • PGHM : les gardiens du massif

Parole de victime

  • Gaëlle Cavalié : 100 heures de solitude

Secours du monde :

  • Le Pakistan

L’image venue d’ailleurs :

  • Appréhender le danger, en Bavière

CAHIER ÉQUIPEMENT

Les Innovations :

  • Toute l’actualité technique

Le test :

  • Zodiac Milpro

Marché :

  • Drones et robotique

Zoom :

  • Caméra thermique Mi-TIC
  • L’application Cirsé

CAHIER DES EXPERTS

Un geste à la loupe :

  • Soulèvement par traction

Au-delà du référentiel :

  • Le chikungunya

Chef d’équipe :

  • La gestion d’un Centre d’accueil des impliqués

Psychologie :

  • Psychothérapie du traumatisé

Juridique :

  • Responsabilités de l’Assistant de régulation médicale

CAHIER SOINS D’URGENCE

Études scientifiques

Étude à la loupe :

  • Arrêts cardio-respiratoires et défibrillateurs

Cas clinique :

  • Intoxiqué par les fumées d’incendie

Dans les coulisses :

  • Le Centre national d’instruction au ski et à l’alpinisme de la gendarmerie (CNISAG)

Histoire :

  • 1956 : accident de Vincendon et Henry

Maquillage :

  • Le concours

Edito

Secours en montagne : un imbroglio représentatif

Le secours en montagne attire par son cadre idyllique et sa technicité. Les traditionnelles caravanes à pied se font plus rares. L’immense majorité des opérations se déroulent désormais en hélicoptère !

A l’occasion des 60 ans du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM), qui nous a largement ouvert ses portes pour la réalisation de ce numéro, nous sommes loin de dresser un tableau noir de la situation globale du secours en montagne. Le savoir-faire est reconnu, les institutions d’élite réputées y compris au-delà de nos frontières, les moyens humains et technologiques considérables, l’engagement des hommes et des femmes exceptionnel.

Mais, le secours en montagne est une parfaite illustration de l’organisation des services de secours et de soins d’urgence français. Comme en plaine ou en mer, un processus historique spécifique a conduit à l’émergence de diverses institutions spécialisées : en l’occurrence PGHM, CRS et GMSP. Avec l’addition des institutions, un véritable imbroglio corporatiste et politique s’est développé, chacun réclamant sa part du gâteau. Ce gâteau a toutefois un goût amer lorsque la querelle de clocher finit, dans certaines circonstances, par nuire à la qualité de la prise en charge sur le terrain.

Si, depuis la circulaire Kihl (2011), la situation semble s’être globalement standardisée, il n’en reste pas moins que l’organisation actuelle résulte d’un partage au couteau. Ainsi, chaque département ou localité dispose encore de son numéro d’alerte à dix chiffres, de son planning d’intervention, de son hélicoptère…

La situation ubuesque du secours en montagne pose une fois de plus l’épineuse question de la gouvernance du secours et des soins d’urgence en France. D’une succession de compromis ne peut pas accoucher un système efficace. Et ce n’est pas valable que pour le secours en montagne…

Nicolas Lefebvre

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