Secours Mag n°59 est disponible

Le numéro 59 de Secours Mag est à présent disponible en version papier et numérique.

Sommaire

Actualités :

  • En image
  • Toutes les actualités et les rendez-vous du secours
  • Livres : les dernières parutions

Focus :

  • Bateaux-pompes du BMPM

Débat : 

  • Tests PCR : faut-il mobiliser tous les acteurs du secours ?

Entretien : 

  • LCL romain Moutard, directeur de programme interministériel sur le numéro unique

Enquête : 

  • Crise sanitaire : des AASC sous perfusion ?

Portrait : 

  • Maguelone Fontanieu Créatrice chevronnée

Immersion : 

  • VLI Croix-rouge du Morbihan. Deux uniformes pour un fil rouge

Secours du monde : 

  • Laos : Vientiane Rescue

L’image venue d’ailleurs

  • Avions bombardiers d’eau, l’Union européenne renforce sa flotte 

CAHIER ÉQUIPEMENT

Innovations :

  • L’actualité du matériel de secours et de soins d’urgence

Marché :

  • Visibilité : sous le feu des projecteurs

Zoom :

  • Akt’n’Map: l’alerte a trouvé son application de partage

CAHIER DES EXPERTS

Études scientifiques

Au-delà du référentiel :

  • MEOPA – Penthrox : usage des dispositifs d’inhalation à visée antalgique

Psychologie :

  • Des outils pour la sécurité psychique des sauveteurs

Juridique :

  • Covid-19 : quels recours juridiques pour les acteurs du secours contaminés ?

Histoire :

  • Journée mondiale des premiers secours : le secours au-delà des frontières

Concours Maquillage

Edito

Faire face à la seconde vague

A l’heure où nous écrivons ces lignes, le monde est toujours sous le joug du Sars-Cov-2. Les statistiques sont implacables. Nous nous apprêtons à franchir le cap des 50 millions de cas confirmés de Covid-19, pour 1,2 million de victimes.
Après une bouffée d’oxygène de courte durée, l’Europe subit de plein fouet cette seconde vague tant redoutée dont l’intensité contraint les gouvernements à imposer de nouveaux confinements. Pour les professionnels du secours et des soins d’urgence, c’est une nouvelle épreuve qui s’amorce. Une épreuve à la fois physique et psychique. Un véritable défi pour des équipes déjà durement éprouvées par la première vague.

Certes, la connaissance des mécanismes de la maladie a progressé.
Les processus de prise en charge ont été optimisés et ont permis de réduire la mortalité en réanimation. A ce titre, nous ne pouvons que vous conseiller de lire ou de relire notre hors-série dédié au retour d’expérience des soignants français et internationaux, paru en juin dernier (retexcovid19.com). Certes, les équipements de protection individuelle semblent pour le moment disponibles, même si des tensions sur les approvisionnements subsistent

Mais, l’impact économique de cette pandémie sur les associations agréées de sécurité civile (AASC) risque de limiter la capacité d’action des pouvoirs publics. En effet, privées de ressources financières avec la raréfaction des DPS et des formations, les AASC accusent un déficit économique tel que la survie des plus fragiles s’en trouve, à court terme, menacée (lire notre enquête pages 20 à 24).

Or, les autorités comptent sur ces forces bénévoles lors des crises ; et pas seulement pour celle que nous vivons aujourd’hui… Si le dialogue et la recherche de solutions concrètes semblent enclenchés, le temps presse. Parce que la crise s’aggrave. Parce qu’une apoplexie d’une partie du monde associatif amputerait l’Etat de l’un de ses moyens d’actions les plus flexibles en temps de crise. Parce qu’il serait indécent de ne pas sauver ces associations – de secours – qui portent en leur sein des valeurs d’altruisme et d’engagement citoyen.

Nicolas Lefebvre

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