Secouriste Magazine n°16 est disponible

Le numéro 16 de Secouriste Magazine est à présent disponible en version papier et numérique.

Sommaire

DÉCRYPTAGE

Actus :

  • Toute l’actualité et les rendez-vous du secourisme

Médias :

  • Livres, bandes dessinées, Web, courrier des lecteurs

Enquête :

  • Catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge
  • Au coeur du dispositif : de l’alerte au désengagement des secours
  • Retour d’expérience (RETEX)
  • Psychologie : de l’importance de prendre aussi soin des sauveteurs
  • La gestion des catastrophes ferroviaires dans le monde

PROFESSION SECOURISTE

Portrait :

  • Sandrine Cruel, infirmière sapeur-pompier et…SMUR

SST :

  • Le management de la santé au travail

Focus :

  • le virage numérique de la PCP
  • Colloque INHESJ : la force des signaux faibles

CAHIER DES EXPERTS

Un geste à la loupe :

  • Aspiration de mucosités

Chef d’équipe :

  • Commander en situation d’exception, par le capitaine Gauthier Delaforge (BSPP)

Juridique :

  • Débat sur la gratuité des secours, par Antoine Bourriaud

ÉQUIPEMENT

Innovations :

  • L’actualité du matériel de premiers secours

Dossier :

  • Formation : vers une ingénierie scientifique ?

Zoom :

  • Simulateur de conduite Ediser
  • La simulation avec SimPad

Publi-reportage :

  • Schiller France distribue Spencer
  • Defibril (Matecir) : entretien avec ARLoD

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Éditorial

Déléguer le savoir médical

Là où des vies sont en jeu, le corporatisme n’a pas sa place. Médecin, infirmier, sapeur-pompier, ambulancier, sauveteur secouriste du travail, bénévole dans une association de secours, militaire spécialisé, en empruntant le chemin de l’urgence, tous poursuivent un seul et unique but : atténuer la souffrance, sauver des vies ! Bien sûr, les savoirs dépendent du cursus de chacun. Ces savoirs déterminent nécessairement la latitude d’action, mais pas seulement !

Le contexte d’intervention est également une donnée essentielle pour la définition de cette latitude. Dans un théâtre de guerre, les militaires formés au « sauvetage de combat de niveau 2 » sont par exemple habilités à poser une perfusion intraveineuse et à réaliser des sutures à visée hémostatique.

« Sauve qui sait », la devise du Centre d’instruction santé de l’armée de terre (CISAT) est pragmatique. Elle illustre bien la nécessité – dans l’urgence et en l’absence de médecin – de déléguer le savoir médical.

Mesure de la glycémie, injection d’adrénaline, les scientifiques (lire page 5) affirment, preuves à l’appui et avec conviction, la nécessité d’instaurer des protocoles pour inclure ces gestes simples et salvateurs dans les référentiels secouristes. Malheureusement, l’emploi immédiat de thérapies indispensables au salut de la victime se heurte parfois à des réticences d’ordre corporatiste. Des considérations incompatibles avec les valeurs humanistes qui devraient nous guider.

Nicolas Lefebvre

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