Angoisse et attente : des préjudices reconnus

Lundi 27 mars, le conseil d’administration du Fonds de garantie des victimes des actes du terrorisme et d’autres infractions (FGTI) a reconnu le préjudice d’angoisse des victimes directes ainsi que de celui d’attente et d’inquiétude des victimes indirectes d’actes terroristes.

Cheval de bataille de Juliette Méadel, secrétaire d’Etat en charge de l’Aide aux victimes, les préjudices d’angoisse, d’attente et d’inquiétude des victimes ont été reconnus par le FGTI. Ce dernier s’est exprimé à l’unanimité en faveur de la reconnaissance de ces préjudices. Leurs modalités d’évaluation et de prise en compte doivent toutefois être encore approfondies. Un groupe de travail interne a d’ores et déjà été organisé afin d’expertiser l’articulation de l’indemnisation de ces préjudices et d’en déterminer la nature exacte.

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