Parole de victime #60 : Marine B, étudiante en soins infirmiers (ESI) de 3e année dans le Grand Est

Mars 2020.
La première vague de Covid-19 frappe. Je suis en seconde année d’étude en soins infirmiers. En plein période de stage en service de neurologie. Certains étudiants sont d’ores et déjà réquisitionnés. Ma chance ? Ma tutrice de formation se démène pour que nous puissions terminer le stage qui s’achève fin mars. Dès lors, je suis réquisitionnée dans un EHPAD. La situation est très instable et fluctuante. La pénurie d’équipements est patente. La désorganisation l’est tout autant. Un lundi, la médecine du travail décrète que nous n’avons pas besoin de masques. Le jeudi suivant, revirement total ! Le port du masque devient obligatoire…

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