Secouriste Magazine n°05 est disponible

Le numéro 5 de Secouriste Magazine est à présent disponible en version papier et numérique.

Sommaire

DÉCRYPTAGE

Actus :

  • Toute l’actualité et les rendez-vous du secourisme

Médias :

  • Livres, bandes dessinées, web, courrier des lecteurs

Pour ou contre :

  • Le tutoiement sur intervention

Interview :

  • Médecin général Louis Crocq, fondateur des CUMP

PROFESSION SECOURISTE

Une garde SAMU avec…

  • La Croix-Rouge française de Paris

Secouristes du monde :

  • Thaïlande : des secours inégaux

Portrait :

  • Alain Cassassolles, coordinateur pédagogique de l’ANPS

Focus :

  • Congrès FFSS, la rencontre du sauvetage et du secourisme

Formation :

  • La communication en milieu dégradé

SST :

  • Les obligations légales

CAHIER DES EXPERTS

Une technique à la loupe :

  • Le retournement (non urgent)

Au-delà du référentiel :

  • Le traumatisme crânien, Dr Françoise Nicol-Roy

Chef d’équipe :

  • Commander sans froisser, caporal-chef Jérôme Gilardeau

Psychologie :

  • L’éthique, médecin général Henri Julien

Juridique :

  • La visibilité sur voie publique, Antoine Bouriaud

ÉQUIPEMENT

Innovations :

  • L’actualité du matériel de premiers secours

Dossier :

  • EPI : des protections non uniformes

Zoom :

  • ResQMe, un porte-clef à la James Bond
  • Le gilet refroidissant SAGO

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Éditorial

Secourir et réconforter

« Les secouristes ont un rôle primordial à jouer en terme de soutien psychosocial. » Cette affirmation du médecin général Louis Crocq (lire interview page 10) saura, nous l’espérons, trouver un certain écho auprès des professionnels du secours.

Dans les situations à multiples victimes, le travail du centre d’accueil des impliqués en collaboration avec les CUMP est maintenant assez bien défini. Au quotidien cependant, et en dépit de l’intégration dans le PSE2 en 2007 d’un chapitre dédié aux souffrances psychiques, trop de secouristes se contentent encore d’une prise en charge strictement technique. Certes, celle-ci est prioritaire et ne saurait souffrir aucun manquement. Mais, secourir une victime, ce n’est pas simplement traiter une détresse physique. La notion de secours doit s’entendre de manière globale.

Les secouristes – qu’ils soient bénévoles, volontaires, professionnels ou militaires – s’engagent d’ailleurs rarement dans cette voie pour devenir de simples techniciens de l’urgence. Ils viennent pour porter secours, au sens noble du terme ! Les structures d’emploi doivent donc s’appuyer sur cette motivation pour offrir à chacun de leurs membres une formation au secours psychologique digne de ce nom.

L’objectif est majeur. Il s’agit de répondre aux attentes toujours plus grandes de victimes qui, lorsqu’elles appellent au secours, attendent non seulement de bénéficier de soins, mais aussi de trouver un certain réconfort.

Nicolas Lefebvre

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