Secours Mag n°58 est disponible

Le numéro 58 de Secours Mag est à présent disponible en version papier et numérique.

Sommaire

Actualités :

  • En image
  • Toutes les actualités et les rendez-vous du secours
  • Livres : les dernières parutions

Débat :

  • Digitalisation : quel premier bilan ?

Enquête : 

  • Electrocardiogramme et premier secours

Spécial Liban

Entretien : 

  • Dr Nagi Souaiby, pionnier de la médecine d’urgence au Liban

Immersion : 

  • Centre hospitalier de Vannes : fièvre aux urgences

Portrait : 

  • Michel El Murr : 18 jours en enfer

Parole de victime : 

  • Jessy Adwan, infirmière de Saint George hospital à Beyrouth

CAHIER ÉQUIPEMENT

Innovations :

  • L’actualité du matériel de secours et de soins d’urgence

Marché :

  • Défibrillateurs : à la croisée des chemins

Zoom :

  • Archéon : EOlife, la ventilation intelligente

CAHIER DES EXPERTS

Un geste à la loupe :

  • Bilan primaire pédiatrique

Études scientifiques :

Études à la loupe :

  • Surdose de morphiniques

Au-delà du référentiel :

  • Prise en charge du brûlé grave

Pédagogie :

  • Adaptation : le maître mot

Psychologie :

  • Alzheimer : prendre en charge une victime et son proche aidant

Histoire :

  • Libération de Paris, régiment de sapeurs-pompiers : les soldats du feu et de la liberté

Concours Maquillage

Edito

Libéralisez l’ECG !

« Cesser de couper les cheveux en quatre”. Parmi les bonnes résolutions de la rentrée, voici celle que nous aimerions proposer en priorité à nos décideurs. Le sujet est en effet on ne peut plus simple.

Comme le fut en son temps la défibrillation, la réalisation d’un électrocardiogramme (ECG) demeure un acte médical. Or, sa libéralisation aux professionnels de l’urgence pré-hospitalière contribuerait grandement à fluidifier le système.

Il convient bien sûr de dissocier la réalisation de l’ECG de son interprétation. Si la première action est un jeu d’enfant, surtout avec les technologies contemporaines, la seconde requiert en effet un savoir médical. Mais, nous ne vivons plus au XXe siècle… La transmission – même sécurisée – de données médicales du terrain vers une régulation déportée ne représente plus un challenge technologique insurmontable, loin s’en faut ! La preuve : de très nombreux acteurs la pratiquent au quotidien avec succès (lire notre enquête pages 14 à 17).

Résultat : gain de temps, meilleure orientation et donc augmentation des chances de survie pour les patients. Tous les patients : les victimes d’une douleur thoracique naturellement qui rejoignent la bonne filière plus rapidement, mais aussi ceux qui reçoivent des soins médicalisés plus rapides parce que les rares ambulances de réanimation n’ont pas été immobilisées pour la réalisation d’un simple ECG…

Les atouts de cette libéralisation sont si indiscutables qu’ils laissent pantois face à l’immobilisme des décideurs sur cette question qui ne divise plus qu’une caste médico-technocratique accrochée à des prérogatives d’un autre temps.

Nicolas Lefebvre

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